Antoine CARMICHAEL
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Un peu d’histoire :

Ces dernières années les voiliers ont progressé énormément : vitesse, légèreté, sécurité, etc. mais il y a des choses qui ont été perdu dans le sillage de cette évolution. La tenue à la mer, la stabilité de route, l’aptitude à descendre dans le vent, l’échouage ; c’était les caractéristiques des voiliers à quille longue. Ils ont permis à des Joshua Slocum, Vito Dumas ou des Bernard Moitessier de faire de grandes navigations océaniques en solitaire.

Concernant les gréements, les progrès ont été très importants aussi mais le travail sur le pont a augmenté d’autant, surtout pour disposer le bateau à descendre dans le vent.

En solitaire, c’est un exercice compliqué réservé aux amateurs passionnés. Avec le Pabouk, combien de fois j’ai rattrapé des bateaux sur lesquels on n’avait pas mis le spi.

 

Le gréement des Cat-boat Houari a été aussi oublié dans ce sillage, sauf sur la côte Est des Etats-Unis où l’on garde pour ces bateaux un réel attachement. C’était le gréement des pêcheurs du cap Cod. Il avait la qualité de réduire au minimum les manœuvres à assurer pour la marche du bateau, un seul homme pouvait s’en charger.

Pabouk, le Cat-boat à ballast :

La quille longue et le gréement en Cat Houary, ces deux valeurs du passé, ont été rassemblés pour créer les Pabouk. Aujourd’hui, grâce aux progrès des techniques, on peut jouir de leurs qualités sans les inconvénients qui les ont fait délaisser.

 

  • La coque à plancher ballast (procédé breveté) permet d’avoir un bateau beaucoup plus léger mais qui retrouve à la mer son comportement de déplacement lourd si apprécié des marins de voile traditionnelle.

  • Les œuvres vives bénéficient de l’évolution du dessin en architecture navale ce qui m’a permis d’obtenir de Marc Lombard le meilleur compromis entre beauté et fluidité sous l’eau en matière de carène à quille longue.

  • Le gréement en Cat Houari. ​Le secret pour bien descendre c’est qu’il ne faut pas de haubans. Mais sans haubans, il faut un mât très solide et léger. Aujourd’hui, les Pabouk disposent de ce type de mât et sont de véritables machines à descendre dans le vent. 

  • L’ergonomie des déplacements. Sur le pont, c’est un grand cockpit protecteur et confortable, des passe-avants sans obstacles, un large passage devant le mât. Vers l’intérieur, c’est une descente où l’on peut se croiser, un habitacle très dégagé, avec une hauteur sous barrot de 1,80 m et une grande largeur de 2,95m, lesquelles procurent un réel sentiment d’espace. Les détails en images.

  • La tenue à la mer : Le pabouk est un bateau stable et puissant qui gîte peu aux allures montantes et qui a une stabilité de route remarquable au portant. Son gréement pardonne tout et ne réclame jamais de sortir du cockpit où sont ramenées toutes les manœuvres.

  • Le programme du Pabouk 700 est la croisière côtière où l'on pourra prévoir de petites traversées. Pour cela il faut de bonnes qualités marines. Il doit pouvoir accéder aux mouillages les plus protégés (1 mètre de tirant d’eau, très facile à béquiller). C’est la possibilité d’explorer réellement une côte et d’échapper aux marinas. Avec ce bateau qui reste à taille humaine, l’électronique et la mécanique ne sont pas encore indispensables limitant ainsi bien des sources de panne et d’entretien. 7 mètres, c’est encore un bateau que je peux ramener chez moi dans mon jardin en hiver pour le préparer à ses prochaines navigations !

Antoine CARMICHAEL